VŒUX ET RETOUR SUR LA TENUE DU COMITÉ TECHNIQUE DU 4 DÉCEMBRE 2019


Cher(e)s Collègues,

En ce début d’année, permettez-nous de vous présenter nos meilleurs vœux.

Nous vous souhaitons une belle et heureuse année 2020 pour vous et tous ceux que vous aimez.

Que cette nouvelle année vous permette de vous épanouir tant sur un plan personnel que professionnel.

Vos représentants CFDT s’efforceront toujours et encore de vous informer sans relâche de nos échanges avec les élus et leur administration, des refus auxquels nous nous heurtons, des avancées obtenues par la négociation.

A un moment où Monsieur le Maire évoque régulièrement la bonne santé financière de notre Ville, nous formulons le vœu que le personnel puisse à son tour bénéficier de ces conditions de reprise. Le gel de l’augmentation au 1er janvier 2020 des frais de restauration communale facturés aux agents, la prise en charge des frais de déplacements pour des formations inférieures à 40 kilomètres, la reconduction de l’heure donnée pour celles et ceux qui travaillent les 24 et 31 décembre ne sauraient être à la hauteur de cet enjeu.

En ce mois de janvier, nous réitérons nos demandes en faveur du pouvoir d’achat des agents et notamment le retour de la facturation des frais de restauration à un niveau acceptable (celui du 1er janvier 2018), le remboursement des frais de déplacement pour les agents qui préparent les concours et examens professionnels ou encore une participation accrue de la Collectivité à la Complémentaire Santé et au risque Prévoyance.

Nous souhaitons également que la Municipalité s’engage à résorber, de manière substantielle, l’emploi précaire des agents qui œuvrent au quotidien et depuis de nombreuses années à la qualité de notre service public.

Par ces mesures et bien d’autres encore, la Ville manifesterait à l’égard des agents de sa juste reconnaissance et de sa considération.

Nous ne manquerons pas d’interroger, chaque fois que nécessaire, la Municipalité pour prévenir les risques psychosociaux et pour qu’elle s’empare de la thématique du bien-être au travail afin d’en faire un axe majeur de sa politique vis à vis du personnel. Cela passe notamment par la mise en place effective d’un service de médecine préventive sur la commune.

Vous trouverez, au recto de ce document, quelques réponses obtenues aux questions diverses que nous avons posées lors du dernier Comité Technique du 4 décembre dernier. Vous verrez, à la lecture de ces éléments que le temps est venu de tourner le dos à 2019 pour aller de l’avant en 2020 dans l’intérêt du service public et des agents qui le font vivre.

Bonne année à tous.

Vos représentants CFDT

RETOUR SUR LA TENUE DU COMITE TECHNIQUE DU 4 DECEMBRE 2019

Relevé des avis rendus en CT et CHSCT :
Faute de pouvoir porter à votre connaissance les procès-verbaux de ces assemblées, nous n’avons pas obtenu que les votes exprimés par les organisations syndicales et les principales demandes émanant de ces dernières soient différenciés au sein de ce document.

Groupes de travail :
Pour répondre à notre demande, la Collectivité n’envisage pas de mettre en place le nouveau régime indemnitaire (RIFSEEP) avant les élections. En tout état de cause, il nous a été indiqué qu’il ne fallait pas en attendre grand-chose. La réflexion sur le télétravail semble se heurter à un problème d’ordre technique. Nous n’avons pas obtenu de dates pour réfléchir, de manière concertée, sur des mesures en faveur du pouvoir d’achat.

Remise à plat du secteur Enfance :
Le nombre d’animateurs recrutés est de 96 emplois : 47 emplois à 100% (pour 50 nécessaires), 1 à 70%, 16 à 80% (pour 21 nécessaires), 12 à 50% (pour 15 nécessaires) et 20 à 22% (pour 19 nécessaires). Les recrutements se poursuivent dans la limite des éléments indiqués (une dizaine de postes).

Egalité Femmes/hommes :
Les écarts ne sont pas clairement identifiés faute de référentiel au niveau national. L’uniformisation du régime indemnitaire par cadre d’emploi semble être une piste à approfondir au niveau local.

L’accès à l’emploi titulaire (dispositif Sauvadet) :
Selon les dires de la Collectivité, tous les emplois qui pouvaient prétendre à un CDI l’ont été (9 agents bénéficiaires).

Bilan social :
Ce document est réalisé tous les 2 ans. La Collectivité nous a indiqué que le bilan au 31/12/2017 ne sera pas établi reconnaissant, par la même occasion, qu’elle ne répond pas à cette obligation réglementaire.

Enquête sur les risques psychosociaux :
Le bilan de l’enquête réalisée de novembre 2016 à novembre 2017 n’a toujours pas été communiqué. Cette question qui devait être abordée au dernier trimestre 2019 est reportée au Comité Technique de début d’année.

Réactualisation du livret de l’agent :
La réactualisation de ce livret qui date du 16/06/2011 sera confiée à un stagiaire et traitée de manière dématérialisée.

Point sur la situation du restaurant administratif  :
La localisation à l’école Rosa Parks (mercredis et vacances scolaires) et à l’Orme Fourmi (pour les autres jours) serait appréciée des agents. Les améliorations proposées pourraient être prise en compte au moment de sa délocalisation au CFA dont la date de livraison reste indéterminée. Il nous a été indiqué que les fermetures impromptues ne devraient plus se produire en raison des dispositions prises par le service gestionnaire.

Questions en suspens :
L’engagement a été pris de nous communiquer des réponses à nos questions comme le détail du prix de revient supporté par la Collectivité pour la restauration communale qui s’établit à 17,30€/repas, l’économie généré par la réintroduction du jour de carence en cas de maladie, la dépense supplémentaire supportée par la Ville suite à l’augmentation de sa participation à la Mutuelle et à la Prévoyance à l’automne 2018…

RÉFORME DES RETRAITES : pour concrétiser ses intentions d’ouverture, le gouvernement doit retirer l’âge pivot

Communiqué de presse n°1 du 7 janvier 2020

DÉCLARATION DE LA COMMISSION EXÉCUTIVE DE LA CFDT

Lors de la réunion multilatérale de lancement de la nouvelle phase de concertation sur la réforme des retraites de ce jour, le Premier ministre s’est déclaré ouvert au dialogue sur la pénibilité, les fins de carrière, le minimum contributif, et les transitions pour les fonctions publiques avec l’objectif d’aboutir à des propositions concrètes rapidement. Le Premier ministre s’est également déclaré ouvert à une conférence de financement.

La CFDT note positivement cette ouverture mais constate à ce stade le maintien de l’âge pivot dans le projet de loi portant sur la réforme des retraites. Cet âge pivot est injuste et inutile et il est massivement rejeté par la population. De plus, il est incompatible avec l’engagement initial du Président de la République de faire une réforme sans faire d’économies et d’assurer à chaque euro cotisé les mêmes droits à la retraite.

Si la CFDT rappelle qu’elle s’est toujours préoccupée de l’équilibre des systèmes de protection sociale, elle maintient que la réforme globale du système de retraite doit avoir pour objectif premier la justice sociale. La conférence de financement proposée par la CFDT doit avoir pour objectif le financement à moyen et long terme du système de retraite. Elle doit pour cela aborder l’ensemble des leviers d’action, sans que la loi n’en impose un par avance.

Fidèle à sa conception du dialogue social, la CFDT va donc s'engager avec détermination dans cette nouvelle phase de concertation. Trop d’éléments insuffisants ou flous doivent être précisés ou tranchés. La CFDT revendique des avancées sur :

- une meilleure prise en compte de la pénibilité vécue par les travailleurs (manutentions manuelles de charges lourdes, postures pénibles, risques chimiques et vibrations mécaniques),

- l'emploi des séniors pour un maintien adapté dans l'emploi,

- la sécurisation des transitions dans les fonctions publiques,

- la retraite progressive pour une transition douce des fins de carrière,

- une augmentation plus importante du minimum de pension,

- et un Compte Épargne Temps Universel pour aménager son temps de travail tout au long de la vie.

Pour la CFDT, les voies de discussion avec le gouvernement existent mais sont étroites. Dans la mesure où l’âge pivot figure dans le projet de loi et où les éléments de progrès social restent très insuffisants, la CFDT appelle l’ensemble de ses adhérents et militants à maintenir la pression sur le gouvernement et à :

- relayer la pétition appelant au retrait de l’âge pivot : http://chng.it/yZ9x9Nq4W6

- interpeller les parlementaires sur tout le territoire,

- mener des actions de sensibilisation auprès des citoyens et travailleurs cette semaine et se mobiliser dans les territoires le samedi 11 janvier sur les revendications de la CFDT.

RÉFORME DES RETRAITES : une réforme plombée par l’obsession budgétaire

Communiqué de presse n°68 du 11 décembre 2019
 

DÉCLARATION DU BUREAU NATIONAL DE LA CFDT

Malgré les alertes de la CFDT, le Premier ministre a imposé des mesures d’âge inutiles et injustes à travers l’instauration d’un «âge d’équilibre» dès 2022. Pour la CFDT, une ligne rouge a été franchie. Cette disposition remet en cause la promesse du président de la République de ne pas faire de mesure d’âge. Ce sont tout particulièrement ceux qui ont commencé à travailler jeune, et les personnes qui se retrouvent au chômage en fin de carrière qui seront pénalisés. Dès 2022, ceux qui pouvaient prétendre à la retraite à 62 ans devront travailler plus longtemps pour maintenir leur niveau de pension : si la réforme systémique est repoussée à la génération 1975, les mesures d’économies sont, elles, avancées à la génération 1960. La CFDT rappelle que les salariés font déjà des efforts puisque les lois antérieures prévoient un allongement de la durée de cotisation pour tous jusqu’en 2035.

La CFDT porte depuis de nombreuses années l’ambition de construire un système de retraite juste, solidaire et universel. Si le rapport Delevoye donne tous les outils pour le bâtir, la concertation menée depuis septembre n’a pas permis d’avancer sur des points essentiels :
 - La reconnaissance de la pénibilité n’est aujourd’hui pas à la hauteur alors qu’elle est une condition de la justice sociale.
- La CFDT maintient qu’une carrière complète au SMIC mérite une pension bien supérieure à 85% du SMIC. Le gouvernement doit aller plus loin en la matière.
- Les dispositions en matière de retraite progressive restent quant à elles très floues ; la responsabilité des entreprises dans le maintien dans l’emploi des seniors doit être engagée.
- Il est urgent que la situation des travailleurs concernés par les régimes spéciaux soit clarifiée, et que les mesures de compensation et de revalorisation salariales pour la fonction publique soient définies.

L’obsession budgétaire et la justice sociale ne font pas bon ménage. En souhaitant mener de front une réforme ambitieuse et une réforme budgétaire à l’ancienne, l’exécutif a perdu le sens et la lisibilité d’une réforme du système de retraite pourtant attendue.

La CFDT appelle donc l’ensemble des travailleurs à se mobiliser le 17 décembre pour que le gouvernement renonce à toute mesure d’âge et rouvre les discussions pour un système de retraite universel qui soit réellement juste.

LE PERSONNEL MUNICIPAL DU SECTEUR DE L’ENFANCE MÉRITE MIEUX !


QUE CE SOIT DANS LES ÉCOLES OU LES CENTRES DE LOISIRS, LES PERSONNELS MUNICIPAUX QUI ACCUEILLENT LES ENFANTS MÉRITENT PLUS DE RECONNAISSANCE ET DE CONSIDÉRATION.

QU’IL S’AGISSE DES ANIMATEURS, DES AGENTS SPECIALISÉS DES ÉCOLES MATERNELLES (ATSEM), DES AGENTS DE SERVICE ET DE RESTAURATION OU ENCORE DES AGENTS ADMINISTRATIFS, TOUS ŒUVRENT, AUX COTÉS DE L’ÉDUCATION NATIONALE POUR LE BIEN-ÊTRE DES ENFANTS.

LA SITUATION EST DEVENUE INTENABLE ET IL EN VA AUJOURD’HUI DE LA QUALITÉ DU SERVICE PUBLIC ET DE LA SÉCURITÉ DES ENFANTS QUI LEUR SONT CONFIÉS.


Pour la CFDT, cette rentrée scolaire 2019 s‘est déroulée de manière particulièrement préoccupante.

Près de 30 animateurs manquent à l’appel depuis septembre. C’est la conséquence d’une politique du court terme reposant sur des effectifs maintenus volontairement dans la précarité, le plus souvent abandonnés sur le terrain sans consignes suffisantes et sans accompagnement.

Les agents de service et de restauration comme les ATSEM ont débuté l’année scolaire épuisés par les opérations de maintenance dans les écoles à l’issue des travaux de l’été autrefois exécutées par des entreprises extérieures.

L’ensemble des agents doivent faire face à l’augmentation d’un nombre d’enfants avec handicap au titre d’une idée généreuse (l’école inclusive) mais sans moyens supplémentaires alloués

Cela suppose que des choix politiques et financiers soient faits en faveur des enfants et, par extension, des personnels qui travaillent avec eux (renforcement des effectifs, dispositifs de formation…).

A ces difficultés s’ajoutent un mode managérial dévastateur sans considération pour les agents que l’on déplace d’une structure à l’autre.

L’absentéisme est particulièrement important et il est temps que la Municipalité prenne les mesures qui s’imposent et ne jette pas l’opprobre sur les agents qui n’ont d’autres moyens que faire grève pour s’opposer à la détérioration du service public de l’Enfance.


DES MESURES FORTES S’IMPOSENT POUR CES AGENTS


=> Il en va aujourd’hui de la qualité du service rendu et de la santé des agents. Les agents sont attachés à leur établissement et ont besoin de stabilité. Le regard dépréciatif posé sur ces personnels, alors que l’on exige d’eux une prestation de qualité dans un environnement de travail difficile, place ces derniers en situation de souffrance.
=> La question du management ne doit pas se résumer à une seule approche gestionnaire ou sécuritaire par la Municipalité (« faites en sorte qu’il n’arrive rien, mais faites-le avec le peu de moyens que je vous donne ») mais avoir une véritable visée éducative.
=> Pour la CFDT, ces métiers ne s’improvisent pas, ils nécessitent de la préparation et de la concertation. Ces temps doivent, être reconnus comme des temps de travail à part entière. Il en va de la qualité des animations et des actions développées auprès des enfants.
=> Ces métiers se sont développés et ils se sont professionnalisés. La Ville doit avoir conscience que l’on ne peut pas avoir la responsabilité d’enfants sans disposer de compétences dépassant celles qui peuvent être attendues d’intervenants occasionnels.
=> La priorité est de construire des emplois permanents et à temps pleins. Aujourd’hui, perdurent  trop de  contrats  à
durée déterminée, de temps partiels, de temps non complets, d’emplois fractionnés avec des amplitudes de travail importantes pour des temps de travail journaliers souvent inférieurs à une activité à plein temps, avec une annualisation du temps de travail le plus souvent subie par les agents.
=> L’enjeu de la formation et de la qualification est majeur. Il est nécessaire de travailler sur la sécurisation et la valorisation des parcours professionnels, notamment en permettant l’accès à des qualifications reconnues par la formation et par la VAE. Il faut créer, renforcer et financer des dispositifs de formation tout au long de la vie professionnelle qui prennent en compte l’expérience acquise.
=> Pour la CFDT, la précarité à grande échelle est inacceptable. Elle propose qu’un quota de titulaires soit institué dans les équipes et, qu’ici comme ailleurs, les Villes ou structures opérant des abus en maintenant des emplois précaires soient sanctionnées (notamment par le retrait des aides qu’elles peuvent percevoir pour leurs activités).

=> Enfin, de nombreux progrès et efforts sont encore à faire pour accueillir dans de bonnes conditions les enfants porteurs de handicap. Cela relève d’une véritable volonté politique se concrétisant tant par la formation des personnels que par des créations d’emplois.


Fort de ces propositions, nous avons sollicité auprès de Monsieur le Maire la tenue d’un Comité d’Hygiène, de Sécurité et des Conditions de Travail (CHSCT) extraordinaire de manière à procéder à une mise à plat complète de ce secteur afin que ces problèmes qui perdurent depuis trop longtemps puissent être enfin surmontés durablement.

RETOUR SUR LA TENUE DU COMITE TECHNIQUE DU 3 OCTOBRE 2019


Le Comité Technique de cette rentrée scolaire a débuté de manière bien curieuse. 

Le 1er point visait à approuver le procès-verbal du Comité technique du 14 février 2019. Ce point a été enlevé de l’ordre du jour par Monsieur le Maire au prétexte que les corrections que nous y avions apportées, il y a plus de 4 mois maintenant, ne convenaient pas au secrétaire de séance représentant la Collectivité. L’article 18 du règlement intérieur précise pourtant que le procès-verbal est transmis dans un délai de 30 jours à compter de la séance à ses membres et soumis à l’approbation du Comité technique suivant. L’absence de compte rendu ne saurait malheureusement se limiter à cette seule séance. Les procès-verbaux des 19/09/18, 27/03/19, 18/04/19 et 07/05/19 n’ont pas été davantage diffusés.

Nous avions également souhaité inscrire lors de ce Comité technique du 3 Octobre différentes questions afin d‘obtenir de la part de la Collectivité des réponses à de nombreuses demandes en suspens. L’article 11 de ce même règlement intérieur précise que les questions diverses soulevées par les membres du CT sont obligatoirement inscrites à l‘ordre du jour de la réunion du CT, si leur demande est adressée à la direction des ressources humaines, par courrier électronique, au moins 10 jours, avant la date de la séance ce que nous avons scrupuleusement respecté. Il nous a été répondu que ces questions seront traitées lors d’un prochain Comité technique qui pourrait se tenir dans des délais courts.

Le dialogue social se construit à deux et nous souhaiterions, à minima, que les représentants de la Municipalité respectent les dispositions réglementaires qu’ils ont, eux-mêmes, entérinées. Les artifices avancés par la Collectivité ne trompent plus personne et n’ont aujourd’hui d’autres finalités qu’éluder toute question embarrassante.

Les points suivants ont été abordés au cours de cette assemblée :

Organigramme des services techniques (Vote pour des 5 élu(e)s CFDT)

Les modifications tiennent à des changements consécutifs à des départs, mobilités, mutations ou à des créations de postes. Bien que s’agissant d’assurer une meilleure lisibilité au sein de cette direction, nous avons regretté que certains responsables n’aient pu être consultés lors de cette démarche. Nous avons demandé des précisions sur la création du poste de Chargé(e) de l’évènementiel créée par délibération du 4 Avril 2019. Il nous a été répondu que la réflexion quant au contenu de ce poste s’initiait seulement avec la Cheffe de service et que les fonctions précises nous seraient détaillées plus tard. 

Organigramme de la direction financière et juridique (Vote pour des 5 élu(e)s CFDT)

Il s’agit tout d’abord de renforcer le service juridique, commande publique et assurances par un 2nd gestionnaire des marchés publics pour mieux accompagner les services dans la définition de leur cahier des charges. Un poste de chef de service est également créé pour soulager le directeur au niveau du suivi comptable. Nous avons évoqué le fait qu’un agent au sein de ce service avait perdu le bénéfice de sa promotion interne faute d’avoir pu être nommé en catégorie B. Suite à notre demande, la charge de travail liée au fonctionnement de la régie municipale sera regardée de près. Nous avons enfin soulevé la problématique de la localisation du directeur, dans cette nouvelle organisation, en l’absence de bureaux disponibles dans le bâtiment du 48 rue de la Mairie.

Organigramme de la direction des ressources humaines (Vote pour des 5 élu(e)s CFDT)

Il s’agit pour l’essentiel de recruter un nouveau chef de service Carrière et Paie en remplacement du cadre qui glisse sur la fonction de Chargée de recrutement. Un accompagnement plus important pourra ainsi être fait par la direction des ressources humaines pour les services particulièrement concernés par les procédures de recrutement comme la direction Enfance Jeunesse Social Seniors.

Organigramme du service Enfance (Vote contre de 3 et abstention de 2 élu(e)s CFDT)

Contrairement aux organigrammes précédents, les modifications proposées sont à effectifs et à périmètre constants. La principale modification, intéressant le personnel, est celle de répartir les agents de service et de restauration entre 2 chefs d’équipe pour la conduite des entretiens d’évaluation 2019. Nous considérons que tout changement au niveau de l’organigramme est, pour l’heure, prématuré tant les problèmes sont nombreux et nécessitent une mise à plat globale de ce secteur (se reporter au dernier point). En l’état, cette disposition est de nature à renforcer le malaise au sein de ce secteur tant pour les agents de service que pour les chefs d’équipe. 

Règlement intérieur du service police municipale (Vote contre des 5 élu(e)s CFDT)

Le règlement intérieur en vigueur au sein de la collectivité est notre bien commun. Il concerne tous les agents de la collectivité et ne saurait exclure nos collègues de la Police Municipale. Le projet soumis en séance nous apparait redondant avec bon nombre de dispositions déjà existantes. Le cadre de leur intervention précisé par la loi du 15 avril 1999 ou encore par le code de déontologie des agents de la Police Municipale est déjà très normé. A contrario, certains points touchant aux libertés individuelles ou à l’organisation du temps de travail nous parait, sans raison objective, plus contraignantes pour les agents de la Police Municipale. Si des dispositions spéciales devaient être prises, nous préférons la rédaction de chartes de fonctionnement qui sont, en règle générale, définis de concert avec les agents concernés et non opposables en justice.

Complément au règlement de formation (Vote pour des 5 élu(e)s CFDT)

Nous nous réjouissons de cette évolution positive sollicitée à de nombreuses reprises (14/02, 07/05, 14/06). Il s’agit de rembourser les frais de déplacement occasionnés par les formations des agents dans un périmètre inférieur à 40 kilomètres qui ne sont plus pris en charge par le CNFPT. Nous remercions Monsieur le Maire qui a par ailleurs accepté, en séance, que la Collectivité prenne à sa charge les frais de stationnement et de péage afférents à ces déplacements. Nous espérons que ce dispositif pourra être étendu aux frais de déplacement des trop rares agents inscrits à des préparations aux concours et examens professionnels (soit 3 agents totalisant en tout et pour tout 28 déplacements en 2018). Les modalités précises quant à ces nouvelles dispositions ne manqueront pas de vous être précisées ultérieurement par la direction des ressources humaines.

Date du CHSCT suite à la formation des représentants du personnel de juin 2019 (pour information)

Bien que ce point soit inscrit à l’ordre du jour, il nous a simplement été indiqué que la date pourrait se tenir dans le courant du mois de Novembre. Ceci est sans doute à mettre en miroir à la demande par 3 représentants du personnel CFDT pour la tenue d’un CHSCT extraordinaire afin d’aborder de manière urgente la problématique managériale au sein du secteur Enfance (LRAR du 24/09/19).

Nous restons naturellement à votre entière disposition pour vous apporter tout complément d’information utile sur ces différents points.

RÉSULTATS QUESTIONNAIRES SUR LA RESTAURATION COMMUNALE

Vos représentants CFDT sont très attachés à ce service facteur de lien social. Une attention plus grande de la part de la collectivité nous parait devoir être requise pour en augmenter la fréquentation (actuellement une quinzaine de convives par service).

Nous avons abordé cette question lors des Comités Techniques des 14 février, 7 mai et par courrier du 14 juin derniers.

Une 1ère enquête a été diligentée de décembre 2018 à février 2019 par le service en charge de la restauration. Cette enquête nous est apparue trop restrictive car elle s’est adressée aux seuls agents y déjeunant. Par ailleurs, aucune donnée n’a pu être collectée sur la quantité, la diversité, la convivialité, le rapport qualité/prix…

Le questionnaire qui vous a été distribué en fin d’année scolaire par vos représentants CFDT s’est attaché à compléter ce travail.

Nous remercions les collègues émanant de toutes les directions qui, par leur retour, ont manifesté leur intérêt à ce service.




Nos propositions
La collectivité ayant retrouvé des marges de manœuvre financières, nous demandons :
I. Le gel des augmentations des coûts facturés aux agents et des mesures d’accompagnement pour les agents dont les revenus sont les plus modestes.

Le coût à la charge de l’agent nous parait être trop important, notamment par rapport au prix de l’assiette de 4,88 HT (TVA à 5%) et l’impact de l’augmentation est considérable :
                                  Augmentations pour le tarif le plus bas (SMIC)
De 1,86 € en 2015 à 3, 86 € au 01/01/19, puis 4,63 € au 01/01/20
Soit, pour un agent qui y mange 200 jours par an :
un coût supplémentaire de 400 € sur 2019 et 554 € sur 2020
un coût supplémentaire sur 5 ans de 1 462 €
                         Augmentations pour le tarif le plus élevé (autour de 1800 €)

De 2,83 € en 2015 à 5, 88 € au 01/01/19, puis 7,06 € au 01/01/20
Soit, pour un agent qui y mange 200 jours par an :
• un coût supplémentaire de 804 € sur 2019 et 1039 € sur 2020 

• un coût supplémentaire sur 5 ans de 3 200 €

II. Autres demandes : 
• Demande d’un représentant à la commission des menus pour faire remonter nos souhaits (qualité gustative, diététique, quantité…)
• Mises à disposition de tables extérieures pour rendre ce moment plus agréable
• Organisation de repas thématiques sur inscription (ex : BBQ prévu au marché)
Prise en charge des repas par la collectivité lors de formation en intra (comme par le passé) pour faire découvrir ce service au plus grand nombre.

Par courrier du 14 Juin 2019, vos représentants ont demandé l’ouverture d’une négociation en faveur du pouvoir d’achat portant notamment sur les coûts de restauration facturés aux agents…

QUESTIONNAIRE CROIX-LOUIS

Le restaurant administratif de la Croix Louis est de moins en moins utilisé par les agents alors que celui-ci peut être un espace d’échanges interservices et de convivialité.
Comme pour la restauration scolaire, il permet également à ses usagers d’avoir accès à un repas complet.


Afin de pouvoir mesurer plus précisément les raisons qui conduisent les agents à se détourner de ce service, nous proposons aux agents de la collectivité de répondre au questionnaire ci-dessous :




Nous ne manquerons pas de vous faire un retour des résultats de ce questionnaire à la rentrée de Septembre et de nos propositions pour rendre ce service plus attractif.